Chapitre Un Mylène Farmer - C'est une belle journée

 Chapitre Un♫ Mylène Farmer - C'est une belle journée


Chapitre Un.



_______________________________________*


... : Mademoiselle...Nous n'allons pas tarder à arriver.
J'ouvris les yeux encore lourds de sommeil sur une hôtesse qui affichait un sourire professionnel. Très jolie d'ailleurs. Elle va et vient dans l'avion, légère, insouciante et souriante.
Je me redresse sur mon siège et souris à mon voisin. Un homme d'affaire d'une trentaine d'année, bel homme. Il me rend mon sourire. Je détourne le visage mais je sens qu'il me dévisage. Pas très Gentleman même on pourrait dire que cela est indécent ! Mais franchement je m'en contre fiche ! Je le laisse faire.
Mon regard se tourne vers le paysage. J'approche mon visage du hublot, laissant des traces de buées. Le ciel est d'un bleu parfait parsemé de nuages et nous on passe à travers cette petite mer de nuage.
On commence à les quitter pour pouvoir bientôt atterrir.
J'inspire un bon coup. Je sentis un étrange fourmillement dans les jambes. Je suis enfin de retour. De retour chez moi après 2 ans d'absence...
Je range mon I-pod dans mon sac à main. La voix d'une hôtesse dans l'interphone nous indique qu'il faut garder notre calme et blablabla et que l'avion est en train d'atterrir.
Je passe nerveusement la main dans mes cheveux pour les ramener en queue de cheval mas tout compte fait je les laisse détachés. Ebouriffés. L'homme rigole de mon indécision et en plus il continu de me regarder. Je me retourne d'un coup, plantant mes yeux dans les siens. Il les détourne. J'ai gagné.

______________________________________**

Les passagers se levèrent dès l'arrêt de l'avion.
L'homme : Heureux d'avoir fait votre charmante connaissance mademoiselle !
J'en reste sur le cul. C'est du foutage de gueule là ?
Je me prends quelques minutes avant de me lever de mon siège. Prenant mon sac à main je sortis. Les hôtesses nous souriaient et nous souhaitaient une agréable semaine. Je passe devant plusieurs vigiles qui eux aussi me suivaient du regard. Alors que je dépassais les bornes de sécurité, elles se mirent à sonner. Interloqué les vigiles vinrent à ma rencontre.
Vigile 1 : Nous allons devoir vous fouiller.
Mwa : Et bien s'il le faut vraiment...
Vigile 1 : Vous devinez les règles.
Mwa : Oui, Oui !

Je regarde d'un mauvais ½il son collègue s'approcher de moi pour me fouiller.
Vigile 1 : Votre sac s'il vous plaît.
Je le lui tends, il le vide : Agenda, portefeuille, clés de voiture, trousse de maquillage...Un sac de jeune femme complètement banal. Il me rend mon sac tandis que l'autre me fouillait. Oh mais aller ! Prend ton temps ! C'est gratuit ! Tripote bien !
Vigile 2 : Hmmm...C'est bon, vous pouvez passer.
Je lui envoie un sourire pressé mais quelqu'un là-haut doit vraiment vouloir car la borne se remit à sonner. Et voilà que les 2 agents revinrent à la charge.
Mwa : Je ne sais vraiment pas pourquoi.
Vigile : Vos piercings...C'est sans doute la cause. Généralement elles n'apprécient pas vraiment.

Il tapota une borne en souriant dévoilant des dents jaunis par les cigarettes bon marché.
Mwa : Encore merci et au revoir.
Je file illico récupérer mes bagages. J'essayais de les prendre en mains mes 4 valises mais cela resté tout de même difficile.

______________________________________***

J'enfile mes lunettes de soleil et je regarde tout autour de moi. L'aéroport est bondé. Des hommes en costard-cravate valise d'affaire en main, des familles qui se retrouvent après plusieurs mois de séparation, des rires, des pleurs, des embrassades, de la joie.
Franchement, je m'attendais à quoi ? C'était évident, je n'ai prévenu que mes parents de mon retour. Et puis même, je suis partie sans vraiment donner de mes nouvelles. Quelques coups de fil par ci, des mails par là. C'est tout rien de plus.
Je sentis ma poche vibrer. Sûrement un message. J'essaye tant bien que mal d'extirper mon téléphone de là tout en gardant mes valises en main. Numéro caché...
« Regarde un peu vers ta gauche... »
Je fais donc ce qui était indiqué et là, devant moi, se tenait, tout sourire, les cheveux un peu plus court qu'à mon départ, le sourire aux lèvres et des lunettes de soleil l'aidant à garder un certain anonymat.
Mwa : Georg !!!!
Je lâche tout ce que j'avais en main pour lui sauter dans les bras. Il me souleva et me fit tournoyer puis tous deux pris d'un fou rire me reposa.
Mwa : Mais ! Comment ?
Georg : Ta mère m'a dit que tu revenais aujourd'hui

Mon regard s'assombri un peu.
Georg : Et comme tu n'avais gardé contact qu'avec moi, elle a crut bien faire.
Je me mis un peu à paniquer mais, il me serra fort contre lui, sa voix grave m'apaiser.
Georg : Rien que moi, il n'y a que moi au courant.
Il desserre son étreinte, s'empara de deux de mes valises puis passa son bras autour de mes épaules. Je pris celles qui restaient et avant de passer son bras derrière son dos, je me mis sur la pointe des pieds et lui fis un bisou sur la joue.
Mwa : Merci....
Ce n'était qu'un murmure mais je n'avais pas besoin d'hausser la voix pour le lui faire comprendre. On avança dans un silence paisible et agréable. Pour le moment nous n'avions pas besoin de parler. Un homme nous tenait la porte pour que l'on puisse sortir, en guise de merci, Georg lui fit un signe de tête.
Homme : Oh mais je pense que l'on se connaît !
Je tourne le regard dans sa direction, et le regarde de bas en haut, bien à l'abri sous mes verres noirs. Encore lui ! Il me suit à la trace ou quoi ?
Mwa : Il me semble bien que oui...
Georg n' comprend rien, je lui explique que cet homme était mon voisin de voyage et que c'était pour ça qu'il disait qu'il me connaissait.
Mwa : Veuillez nous excusez mais nous sommes pressés.
Homme : Je vous comprends...

Il s'avança et se pencha pour me glisser dans la poche arrière de mon jean son numéro. On s'éloigne pour aller dans le parking. Georg lâche tout et sort de sa poche ses clés de voiture. Une Audi A4. Il charge le coffre et avant qu'on monte à l'intérieur je me place devant lui
Mwa : Je peux la conduire ?
Il me sourit et me lance les clés. Je passe du côté conducteur et monte dans la voiture. Avant que j'aie le temps de mettre le contact, Georg me stoppa.
Georg : T'sais Tu as beau être parti 2 ans, tu as beau avoir teint tes cheveux, tu as beau avoir changé ton apparence sache que toi, tu n'as pas changé et quoique fasses tu es quelqu'un de bien.

_____________________________________****

Je démarre. L'Audi A4 part sur les chapeaux de roue, elle se rebelle légèrement. Un gars me bloque le passage. Je rétrograde puis j'accélère. La voiture bondit sur la droite pour le dépasser. J'observe Georg du coin de l'½il, il n'est nullement dérangé. Je me rabats sur la gauche et ralentit un peu. L'Audi A4, souple, se soulève et retombe à chaque petit cassis.
Mwa : Le groupe ça marche bien ?
Question stupide étant donné que via les forums et internet je suivais tout ce qu'il se passait, leurs projets, leur actualité. Mais je ne voulais pas le lui dire ça.
Georg : Génial ! On a le vent en poupe ! Le groupe marche plus que mieux. On a des fans géniaux ! On veut s'attaquer au marché anglophone. On a sortit un album en anglais.
Ca aussi je le savais. D'ailleurs j'ai dût télécharger quelques unes de leurs chansons en anglais.
Georg : Bill voulait absolument percer au plus vite aux States. Il voulait faire des promos là-bas car il voulait pouvoir te voir plus facilement...
Je ne lui répondis que par le silence, un silence honteux et gêné.
Mwa : Et comment va tout le petit monde ?
Je sens qu'il cherche ses mots, il prend le temps de peser ses paroles de peur de me busquer.
Georg : Ça va, ça va.
Je pense la tête d'un côté puis de l'autre, j'allume la radio. On tombe sur les « RED HOT' -Snow ». Je tape le rythme avec ma main sur le volant.
Mwa : Et...Et c'est tout ce que tu as à me dire ?
Je ne veux pas lui dire à quoi je pense exactement même si, il a dût deviner.
Georg : On revenait souvent chez toi. Au lieu d'aller à l'hôtel tes parents nous hébergeaient. On revoyait souvent les autres.
J'hochais simplement la tête sur ce qu'il me disait.
Georg : Tom est toujours avec Louise. Entre eux c'est l'amour fou. Julie avec Jérôme, Gustav, lui je pense qu'il en pince pour Julie. Laura, elle, est avec un entraineur du club d'équitation, Axel je crois...Et moi...Je cherche toujours l'âme s½ur.
J'étais contente pour Louise, Laura et Julie. Elles étaient heureuses. Mais Lui ? Avait-il était avec une autre ? Etait-il en se moment avec une autre, parlait-il de moi ? Pensait-il à moi ? Je n'osais pas en parler à Georg. Je me concentre sur la route. La musique masque notre long silence. Il baisse un peu le son et posa une main sur ma cuisse.
Georg : Il t'aime. Il ne pense qu'a toi. On lui a fait rencontrer d'autres filles mais il disait toujours qu'elles ne te valaient pas. Il n'a pas une seule fois touché une fille.
Mes larmes sont prêtes à couler mais je les repousse au plus profond de moi. Il ne fallait pas que je me mette à pleurer. Une seule larme coula, Georg l'essuya tendrement.
Georg : Hey, maintenant c'est finit, tu es là.
J'acquiesce de la tête et lui fit un petit sourire autant pour le rassurer que pour me rassurer moi. On entre dans Hellemmes. Rien n'avais vraiment changé, les parcs n'avaient pas changé, les maisons non plus. Toujours des jeunes qui jouaient dehors. J'étais contente de ça.
Mwa : Tu sais...Bill et moi...On a jamais fais l'amour.
Il me regarde compatissant et se mit à faire des petits cercles sur ma cuisse comme pour m'encourager.
Mwa : Là-bas, aux Etats-Unis, à part quelques baisers volés lorsque j'avais bu, aucun homme n'a put me toucher.
On était arrivé devant chez moi. Il m'embrassa les cheveux et sortit pour se faire accueillir par mes parents. Je sortis à mon tour. Ma mère me serra fort, très fort. Je me laissai faire. Elle m'embrassa puis me dit que j'étais devenu encore plus magnifique et que cette coupe m'allait à merveille.
Layla : Oh mon bébé ! Te voilà enfin !!! Alors ! Raconte !
Mwa : Pas maintenant. Plus tard . Je vais déposer mes affaires, prendre une douche et me changer.

On entra tous dans la maison. Marrakech accourut vers moi et se frotta contre mes jambes en ronronnant. Je le pris dans mes bras et suivit de Georg et de Yohann qui portaient mes valises nous montèrent dans mes chambre.
Yohann : Voilà...Prends ton temps.
Il me prit aussi dans ses bras et m'embrassa la joue.
Georg : Allez ! Je te laisse t'installer ! On t'attend en bas !
Il prit le chemin inverse et descendit les escaliers pour surement aller boire un petit quelque chose en compagnie de mes parents.


_____________________________________*****

Alors me voilà enfin de retour...De retour dans ma chambre, chez moi. Je souris à cette idée. Je posai Marrakech qui trottina jusqu'à on appui de fenêtre pour s'y installer confortablement.
Je me déshabille dans ma chambre et ouvris la porte de ma salle de bain pour entrer dans la cabine de douche. Je pris une douche éclair, me savonne et me lave les cheveux pour en sortit toute fraîche. Je me sèche rapidement. J'enfile un jean large et taille basse avec un débardeur noir. Je me maquille très légèrement et laissa mes cheveux à l'air libre. Je m'allonge dans mon lit, songeuse. J'entends des voix qui proviennent d'en bas. Des pas se firent entendre dans les escaliers. Ils venaient vers moi. Sans prendre le temps de demander la permission, la porte s'ouvrit. Je me redresse rapidement. Tout juste devant moi, sans aucun sourire mais les yeux remplit de joie et d'étoiles. Tom. Dans ma chambre.
Tom : Bienvenue.
Je me lève et je m'approche doucement de lui. Il m'ouvre ses bras et m'invite à venir m'y jeter. C'est ce que je fais. Je me jette à son cou. Je suis de nouveau serrée dans les bras de quelqu'un mais pas de n'importe qui. Dans les bras de Tom. Je m'agrippe à lui et je lui souris. On reste longtemps comme ça. Il fait des mouvements de balanciers comme pour me bercer.
Tom : Mais merde ! Qu'est-ce que tu nous as manqué !
C'est à se moment là que je laisse couler toutes les larmes que j'avais retenu. Et elles coulent sans retenu le long de mes joues. Je souriais et en même temps je pleurais. J'étais chez moi, on me souhaitait la bienvenue et mes larmes continuaient encore de couler.



Cela vaut-il la peine que je continu? Vous en pensez quoi? Nan mais dites franchement.


# Posté le vendredi 19 octobre 2007 01:19

Modifié le lundi 07 avril 2008 07:30

Chapitre Deux Carla Bruni - Quelqu'un m'a dit

Chapitre Deux♫ Carla Bruni - Quelqu'un m'a dit
Chapitre deux.



_____________________________________*


Tom : Viens on descend.
Il se dirige vers la porte mais je le stoppe en le tirant par la main pour le mener vers mon lit. Je m'écroule dedans l'emportant avec moi. Contre moi. Je me colle à son torse remontant l'édredon sur nos deux corps enlacés.
Tom : Nena...Qu'est-ce que tu fais.
Malgré ses paroles il ne se retira pas et resserra son étreinte s'agrippant presque à moi. Je me retourne pour venir fourrer mon nez dans son cou et respirait à nouveau cette odeur qui pendant 2 ans m'avait manquée. Mon esprit en fut troublé mais déçu. Ils avaient beau être jumeaux leur odeur était tellement différente et il n'avait pas son odeur. Mais je crois que cela me fit tellement chaud au c½ur de repenser à notre histoire, à nous deux que je fus une nouvelle fois gagnée par les larmes. Tom s'en aperçut et me recula de façon à ce que mes yeux croisent les siens.
Tom : Non, ne pleurs pas Nena. J'aime pas quand t'es triste. J'aime pas quand tu pleurs.
Mwa : Je ne suis pas triste Tom...Je ne suis pas triste.

Il sèche mes larmes et me fit des petits bisous partout : sur le front, les joues, le nez, les cheveux, le coin de la bouche, dans mon cou...Je me recule un peu de lui avant de perdre le contrôle de moi-même.
Mwa : J'ai appris à faire de la guitare là-bas.
Je me lève et pris ma guitare en la lui montrant toute fière. Il l'observe attentivement puis hausse les épaules.
Tom : Ce n'est pas une Gibson.
Mwa : --'Désolée d'avoir d'autre priorités financières pour assurer ma survie.
Il tapota à côté de lui pour que l'on puisse venir s'installer ma guitare et moi. Un sourire taquin c'était formé sur ses lèvres, il s'installa sur le dos en prenant appui sur ses coudes.
Tom : Alors Mademoiselle. Qu'est-ce que vous nous jouez de beau ?
Mwa : pour vous monsieur cela sera « Quelqu'un m'a dit » de Carla Bruni.
Je me mis à faire les accords de guitare les enchainant parfaitement tout en chantant juste. J'étais partie dans un autre monde, dans mon monde où il n'y avait plus que ma guitare et moi. Un sentiment d'allégresse s'emparait toujours de moi dans ses moments là. J'étais bien là à jouer. Après quelques minutes qui m'avaient parues des heures je finis le morceau. Satisfaite je me lève pour poser ma gratte sur son socle. Tom me regardait estomaqué.
Tom : Waw...
Il avait dit ça dans un murmure de perplexité mais je pris cela pour un compliment. Le compliment le plus approprié. Je pense.
Mwa : Je pense que cette fois-ci on peut descendre.

______________________________________**


Des éclats de rires venaient de la terrasse dehors. Je me stoppe net, Tom se heurta à moi. Il m'était impossible de continuer. Je n'étais pas encore prête à les revoir tous. Il me fallait du temps. Je ne voulais pas me justifier même si je savais d'avance qu'ils ne me demanderont pas pourquoi je suis partie si soudainement. Mais lui si. Je ne voulais pas parler de ses deux ans, exilés, loin d'eux tous, loin de lui. Deux ans où je me demandais ce que chacun pouvait bien faire en se moment. Non ce n'étais pas possible je ne pouvais pas.
Tom s'avança donc et parti les rejoindre me laissant tomber. Mon regard était vide, les bras ballant contre mon corps. J'étais pitoyable à attendre dans le couloir alors qu'il n'y avait aucune raison à être apeuré de cette façon.
Georg : Ils t'attendent tous impatiemment.
Il me fit sursauter. Je ne l'avais pas entendu venir, trop occuper à réfléchir pour échapper à la confrontation.
Mwa : Ils veulent encore de moi...Il veut encore de moi ? Après tout ce temps.
Georg : Arrête de faire l'idiote !

Il me tire par le bras et s'occupa donc de choisir à ma place.

________________________________________***

Ils étaient tous là, assis une flûte de champagne à porté de main pour fêter leur réussite au bac. Ils étaient tous au complet et m'observaient avec le sourire. Avaient-ils conscience que je m'étais « enfuie »durant deux ans sans donner de mes nouvelles ?
Mwa : Bonsoir.
Les filles se levèrent et vinrent m'enlacer en même temps. On était joues contre joues. Le sourire aux lèvres de se retrouver enfin. Je sentis qu'elles étaient avec moi et qu'elles me soutiendraient. Elles étaient plus rayonnantes que jamais et elles m'avaient tellement manquées.
Ce fut au tour de Léo de venir vers moi. Il m'enlaça tendrement et embrassa mon front avec affection.
Léo : Coucou toi.
J'eus le droit à une embrassade chaleureuse de la part de Gustav puis mon estomac se noua lorsqu'il se leva vers moi. Je m'approche et il me serre dans ses bras comme l'avais fait Tom quelques temps avant. Je reconnus son odeur, mes sens c'étaient réveillé en un instant. Il me fit un bisou rapide sur le coin de ma bouche et il continua de m'étreindre dans ses bras.
Bill : Tu es très jolie comme ça.
Mwa : Merci.

Mes joues rosirent légèrement face à ce compliment. Il me prit par la main et on retourna tous s'assoir. J'étais juste à côté de lui.
Laura : Alors New-York ? Raconte !
Julie : Oh oui raconte ! Raconte !

Elle échangea un regard amoureux avec Jérôme puis reporta son attention sur moi. Je pris une gorgée de champagne, une grande inspiration puis me ravisa. Je ne voulais pas leur parler de New-York. Je voulais faire comme ci ses deux ans ne c'était jamais écoulé.
Mwa : J'ai eu l'équivalent du bac.
C'est tout ce que je leurs dis. Ils ne cherchèrent pas à en savoir plus et je leur en fus reconnaissante. Ma mère servit le repas qui se passa merveilleusement bien. Des anecdotes très marrantes et des rires vinrent l'épicer agréablement.

________________________________________****

La nuit était tombée depuis un bon bout de temps et avait fait place au silence dans toute la maison. Aucun bruit si ce n'est si on tendait bien l'oreille la respiration calme et régulière des personnes endormis, exténués après une longue journée. Je n'arrivais pas à trouver le sommeil et je n'arrêtais pas de me retourner dans tout les sens pour trouver une position agréable. Je me retire des couvertures, vaincue, les yeux grands ouverts. Je me lève et sors sans faire aucun bruit dans le couloir en direction de la chambre qu'occuper Bill. J'ouvris doucement la porte scrutant dans le noir les cheveux volumineux de Bill. A ma grande surprise, Bill ne dormait pas et avait les yeux fixait sur moi. Il comprit et se leva doucement pour réveiller personne. Je fis un petit bond en arrière dans le couloir et je pris la main de Bill pour le guider jusqu'à ma chambre. Je ne la lâchai qu'un bref instant juste le temps pour moi de fermer la porte derrière moi puis je la lui repris l'emmenant dans mon lit. Je m'allonge dedans et Bill fit de même. Nos mains se tenaient toujours.
Je m'approche de son visage et y dépose un baiser hésitant au départ puis décisif. Bill répondit à se baiser et l'accentua nos mains toujours liaient, il était à présent à sur moi et son baiser se fit possessif pour me montrer à quel point je l'appartenais.
Mwa : On reprend là où l'on c'était arrêté ?
Il m'embrassa encore et encore. Je me reposais à présent sur son torse.
Bill : On ne c'est jamais arrêté.






Et voilà. Dans la simplicité et la banalité. A chinn, non ce n'est pas finit.

ELLE a mis le 1000 com's =). Merci pour vos com's et merci pour les encouragements de certaines personnes qui se reconnaitront. C'est bon de savoir que contrairent à moi vous ne doutez pas de moi.


HAN!! J'aime CE SON

# Posté le mardi 30 octobre 2007 03:56

Modifié le jeudi 07 août 2008 07:36

Chapitre Trois.Hawk Nelson - 36 days

Chapitre Trois.♫Hawk Nelson - 36 days
Chapitre trois.


______________________________________*

Le matin venait à peine de commencer que je me réveillais déjà, ne réussissant pas à me rendormir. Je fus agréablement surprise de sentir un souffle doux et chaud dans ma nuque. Le souvenir de cette nuit avec Bill me fit sourire. Non nous n'avons pas fait l'amour, pas encore mais il m'a montré à quel point il tenait à moi et je me suis rendue compte que ses deux ans d'absence n'avait été que temps gâché. Pour la suite j'avais déjà des idées bien précises dont deux qu'il me fallait exécuter aujourd'hui. Je tourne la tête pour le regarder. Je repensais à la première fois que nous avons dormi ensemble. On était à l'hôtel, et l'on venait de se faire une bataille d'oreiller.
Je m'extirpai délicatement du lit pour éviter de le réveillé. Je pris sans bruit mes affaires et me dirigeai dans la salle de bain. Après une douche matinale, je me sèche et j'enfile mes vêtements :
Un jean-slim, un débardeur noir avec marqué « GRRRR » et un gilet trois quarts à rayures blanches et noires. Du crayon, du mascara et du fard à paupière le tout noir puis je brosse mes cheveux noirs aux pointes roses pour les laisser détachés. Une fois ma toilette terminée je retourne dans la chambre pour y prendre mes Converses®. La masse de couvertures remua légèrement laissant deviner que l'on commencer à se réveiller.
Bill : HMM...Elèna ?
Je m'approche et me penche sur lui pour lui donner un baiser, il y répondit doucement et chastement.
Mwa : Chuuut...Essaye de te rendormir.
Je quittai la chambre et pris la direction de celle de ma mère.

_______________________________________**

Elle était en train de se préparer pour allez travailler, Yohann rang ses dossiers dans sa sacoche, s'en empara et alla embrasser ma mère tout en lui caressant et
protégeant son petit ventre légèrement rebondi. Yohann me fis un petit signe de tête et m'embrassa avant de partir.
Yohann : A se soir mes puces.
Ce surnom débile me fit sourire. Je m'assis sur le lit et continuais d'observer ma mère.
Mwa : Tu aurais put me le dire...
Elle se retourna vers moi, se leva et vînt me prendre dans ses bras.
Layla : Oh mon bébé...Tu venais de rentrer je ne voulais pas te brusquer.
Je ne lui en voulais pas tout compte fait. Je ne lui en voulais même pas qu'elle recommence une vie avec un homme bien et qui l'aimée. Oh oui Yohann l'aimait. Et cette « petite infidélité » ; si on peut appeler ça de l'infidélité, de l'année dernière était tout simplement dût à l'envie d'avoir un enfant de ma mère alors que ma mère m'avait déjà eu. Certes jeune mais cela lui faisait peur...Mais maintenant il l'aimait plus que tout et ils allaient créer une nouvelle famille.
Mwa : Maman...Je veux un appart'.
J'avais cette idée dans la tête avant que je découvre que ma mère avait la vie en elle, la vie d'un petit être. Mais je pense aussi que cette annonce m'a fait faire précipiter les choses.
Layla : Alors on te le paiera et puis pas trop loin d'ici.
Mwa : Merci maman.

Elle me fait un petit bisou, se lève et part à son tour travailler. Je reste encore un peu sur le lit, perdue dans mes pensées. Oui j'avais bien fait. Je devais avoir ma propre vie maintenant. Et ma propre intimité.

_____________________________________***

Je descends lentement les marches en envoyant un sms à Léo :
« Viens ici, achète en passant un bouquet de tournesol. Merci »
L'air est remplit d'une bonne odeur de viennoiseries encore chaudes et de chocolat chaud.
Mwa : Bonjour ! Dis donc tu es matinal toi !
Gustav me sourit, de très bonne humeur, un tablier noué autour de sa taille, retournant les pancakes qu'il faisait cuire.
Mwa : HMMMM. Ça sent très bon en tout cas !
Gustav : Merci.

Je pris dans le frigo un kiwi et un yaourt et les mangèrent rapidement.
Léo : Bonjour !
Il venait d'arriver, le bouquet de tournesol à la main et il s'assit à la table en se servant en pancakes.
Léo : Bouchon...Tu peux d'abords les goûter. On ne sait jamais.
Je le regarde genre je suis sa bonne à tout faire.
Mwa : C'est Gugus qui les a faites ! Elles ne peuvent être que délicieuses !
Léo en mangea une bouchée et grogna de contentement mordit à pleine dents dedans. Je les regardai sagement, en attendant que Léo finisse son petit déj'.
Léo : Et pourquoi tu voulais que je vienne ?
Mwa : Viens dehors avec moi, dans ta voiture et je te dirais quoi. Gustav, tu pourras dire aux autres que je suis partie faire un tour avec Léo !

Il opina de la tête et repartit dans ses fourneaux.

_______________________________________****

Léo : Alors ? Où va-t-on ?
Mwa : Le voir.

Il mit le contact et démarra. Il inséra le cd et chantonna de sa voix grave les paroles.
Léo : Bon ! Et si tu me racontais les States ?
Il sortit de la ville et prit l'autoroute en direction de Saint-Quentin. Heureusement que le trafic était plutôt fluide et que ça avancer rapidement.
Mwa : Un enfer.
Léo : Tant que ça ?
Mwa : Je n'arrêtais pas de penser à Bill, lorsque je sortais je buvais comme un trou, je n'avais pas vraiment d'amis là-bas...
Léo : Et moi ? T'as même pas pensé à moi. Tsss.

Il me tira la joue comme sur les bébés et me fis une affreuse grimace.
Léo : Allez, c'est passé et Bill t'aime comme un fou. Ça crève les yeux.
Mwa : Mais tu crois que je le mérite ? Je suis partie comme ça, faire des études sans donner de nouvelles.

Léo : C'est clair que moi je t'en voudrais...Mais arrête voyons ! On est tes amis, tous et lui c'est simple il t'aime et toi tu l'aimes ! Tout est bien qui finit bien ! Ils vécurent heureux et eurent plein de minis-Bill et de minis-Nena.
Mwa : Oui c'est simple...Mais je dois tirer un trait sur...
Léo : On arrive bientôt. Je t'attendrais dans la voiture d'accord ?
Mwa : Oui, oui. Merci Léo...Et toi ? Ca va ?
Léo : J'ai un copain, je voudrais te le présenter. Il s'appelle Hugo.

Il gare sa New-Beatles sur une place de parking et coupa le moteur. Il me fit un regard encourageant. Je soupire et ouvris la portière. Je m'emparai du bouquet de fleurs et sortis de la voiture et me mis en marche.

_______________________________________*****

Un vent léger se perd parmi les petites maisons alignées, les marbres blancs et gris, les fleurs déjà fanées ou tous justes déposés. Les photos et les dates évoquent des amours passés, des vies brisées ou interrompues naturellement. Mais, dans tous les cas, finies. Déchirées. Comme celle de « mon ami ». Parfois, il n'y a pas d'explication, et la douleur en est encore plus vive. Je marche entre les tombes, le bouquet de tournesols à la main.
Voilà. Je suis arrivé.
-Salut Anthony.
Je regarde la photo, ce sourire qui m'a accompagné tant de fois. Une image aussi petite que son c½ur était grand et généreux.
-Je t'ai apporté ça.
Comme s'il ne me voyait pas, comme s'il ne savait pas. Je me penche, j'enlève des fleurs fanées d'un petit vase. Je me demande qui les a apportées, et quand. Peut-être son frère. Mais j'abandonne cette pensée, je la jette au loin, exactement comme les fleurs. J'arrange au mieux les grands tournesols. Je les dispose avec soin, en laissant de l'espace entre eux. On dirait qu'ils trouvent naturellement leur place. Ils se tournent immédiatement vers le soleil, comme un long soupir de satisfaction, comme s'ils avaient longtemps cherchés ce vase.
- Voila c'est fait.
Je reste un moment sans rien dire.
-Il ne faut pas m'en vouloir. Tu voulais que je sois heureuse...Ce bonheur je l'ai cherché...
Je regarde autour de moi, loin, plus loin, il y a une vieille femme vêtue de noir, elle prie. Là-bas, un jardinier et son râteau essayent de ramasser des feuilles jaunes. Je reviens à Lui.
-Peut-être que cela pourrais te paraître complètement con mais c'est finit entre nous. J'arrête. Il n'y aura plus jamais de nous. Je t'imagine déjà en train de rigoler mais j'en ai besoin. Je veux être heureuse à présent. Tu dois bien te foutre de moi hein ? Et puis je t'imagine bien me dire que je ne peux pas...Que j'ai promis. Bah, tu dois prendre un peu les choses comme elles viennent dans cette histoire non ? M'as-tu laissé aussi le choix ? Non je ne pense pas. Alors à mon tour de ne pas te laisser le choix...On reste de très bon amis de toutes manières.

A ce moment là, la vieille dame passe à côté de moi. Elle a finit ses prières. Elle me regarde et me fait un drôle de sourire. Je ne comprends pas bien si c'est un sourire de solidarité ou de simple curiosité. En tout cas elle sourit et elle s'éloigne.
- Bon...Je vais te laisser tranquille.
Je me penche une dernière fois et fait un peu plus de place aux gros tournesols pour Lui tenir compagnie. Une phrase me revient à l'esprit : « L'ami est celui qui entre quand tout le monde est sorti ». Et toi, Anthony, d'une manière spéciale, tu es encore à l'intérieur de moi.



J'ai passé la moitié de ma nuit à écrire ça.
Et oui c'est Guillaume mais je l'ai rebaptisé Anthony. Euh les filles m'en parlé pas s'il vous plaît*.
Petite cassedédie au bel inconnu du Furet ;)
>_< Et elle continu de se croire supérieurE à nous...
MERCI POUR TOUT LE PEOPLE.

_______________________________________________________________________________Nena*
enait d'arriver, le bouquet de tournesol à la main et il s'assit à la table en se servant en pancakes.
Léo : Bouchon...Tu peux d'abords les goûter. On ne sait jamais.
Je le regarde genre je suis sa bonne à tout faire.
Mwa : C'est Gugus qui les a faites ! Elles ne peuvent être que délicieuses !
Léo en mangea une bouchée et grogna de contentement mordit à pleine dents dedans. Je les regardai sagement, en attendant que Léo finisse son petit déj'.
Léo : Et pourquoi tu voulais que je vienne ?
Mwa : Viens dehors avec moi, dans ta voiture et je te dirais quoi. Gustav, tu pourras dire aux autres que je suis partie faire un tour avec Léo !

Il opina de la tête et repartit dans ses fourneaux.

_______________________________________****

Léo : Alors ? Où va-t-on ?
Mwa : Le voir.

Il mit le contact et démarra. Il inséra le cd et chantonna de sa voix grave les paroles.
Léo : Bon ! Et si tu me racontais les States ?
Il sortit de la ville et prit l'autoroute en direction de Saint-Quentin. Heureusement que le trafic était plutôt fluide et que ça avancer rapidement.
Mwa : Un enfer.
Léo : Tant que ça ?
Mwa : Je n'arrêtais pas de penser à Bill, lorsque je sortais je buvais comme un trou, je n'avais pas vraiment d'amis là-bas...
Léo : Et moi ? T'as même pas pensé à moi. Tsss.

Il me tira la joue comme sur les bébés et me fis une affreuse grimace.
Léo : Allez, c'est passé et Bill t'aime comme un fou. Ça crève les yeux.
Mwa : Mais tu crois que je le mérite ? Je suis partie comme ça, faire des études sans donner de nouvelles.

Léo : C'est clair que moi je t'en voudrais...Mais arrête voyons ! On est tes amis, tous et lui c'est simple il t'aime et toi tu l'aimes ! Tout est bien qui finit bien ! Ils vécurent heureux et eurent plein de minis-Bill et de minis-Nena.
Mwa : Oui c'est simple...Mais je dois tirer un trait sur...
Léo : On arrive bientôt. Je t'attendrais dans la voiture d'accord ?
Mwa : Oui, oui. Merci Léo...Et toi ? Ca va ?
Léo : J'ai un copain, je voudrais te le présenter. Il s'appelle Hugo.

Il gare sa New-Beatles sur une place de parking et coupa le moteur. Il me fit un regard encourageant. Je soupire et ouvris la portière. Je m'emparai du bouquet de fleurs et sortis de la voiture et me mis en marche.

_______________________________________*****

Un vent léger se perd parmi les petites maisons alignées, les marbres blancs et gris, les fleurs déjà fanées ou tous justes déposés. Les photos et les dates évoquent des amours passés, des vies brisées ou interrompues naturellement. Mais, dans tous les cas, finies. Déchirées. Comme celle de « mon ami ». Parfois, il n'y a pas d'explication, et la douleur en est encore plus vive. Je marche entre les tombes, le bouquet de tournesols à la main.
Voilà. Je suis arrivé.
-Salut Anthony.
Je regarde la photo, ce sourire qui m'a accompagné tant de fois. Une image aussi petite que son c½ur était grand et généreux.
-Je t'ai apporté ça.
Comme s'il ne me voyait pas, comme s'il ne savait pas. Je me penche, j'enlève des fleurs fanées d'un petit vase. Je me demande qui les a apportées, et quand. Peut-être son frère. Mais j'abandonne cette pensée, je la jette au loin, exactement comme les fleurs. J'arrange au mieux les grands tournesols. Je les dispose avec soin, en laissant de l'espace entre eux. On dirait qu'ils trouvent naturellement leur place. Ils se tournent immédiatement vers le soleil, comme un long soupir de satisfaction, comme s'ils avaient longtemps cherchés ce vase.
- Voila c'est fait.
Je reste un moment sans rien dire.
-Il ne faut pas m'en vouloir. Tu voulais que je sois heureuse...Ce bonheur je l'ai cherché...
Je regarde autour de moi, loin, plus loin, il y a une vieille femme vêtue de noir, elle prie. Là-bas, un jardinier et son râteau essayent de ramasser des feuilles jaunes. Je reviens à Lui.
-Peut-être que cela pourrais te paraître complètement con mais c'est finit entre nous. J'arrête. Il n'y aura plus jamais de nous. Je t'imagine déjà en train de rigoler mais j'en ai besoin. Je veux être heureuse à présent. Tu dois bien te foutre de moi hein ? Et puis je t'imagine bien me dire que je ne peux pas...Que j'ai promis. Bah, tu dois prendre un peu les choses comme elles viennent dans cette histoire non ? M'as-tu laissé aussi le choix ? Non je ne pense pas. Alors à mon tour de ne pas te laisser le choix...On reste de très bon amis de toutes manières.

A ce moment là, la vieille dame passe à côté de moi. Elle a finit ses prières. Elle me regarde et me fait un drôle de sourire. Je ne comprends pas bien si c'est un sourire de solidarité ou de simple curiosité. En tout cas elle sourit et elle s'éloigne.
- Bon...Je vais te laisser tranquille.
Je me penche une dernière fois et fait un peu plus de place aux gros tournesols pour Lui tenir compagnie. Une phrase me revient à l'esprit : « L'ami est celui qui entre quand tout le monde est sorti ». Et toi, Anthony, d'une manière spéciale, tu es encore à l'intérieur de moi.



J'ai passé la moitié de ma nuit à écrire ça.
Et oui c'est Guillaume mais je l'ai rebaptisé Anthony. Euh les filles m'en parlé pas s'il vous plaît*.
Petite cassedédie au bel inconnu du Furet ;)
>_< Et elle continu de se croire supérieurE à nous...
MERCI POUR TOUT LE PEOPLE.

_______________________________________________________________________________Nena*

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 00:47

Modifié le jeudi 07 août 2008 07:39

Chapitre Quatre. Windsor for the Derby- The melody of a fallen tree

Chapitre Quatre.♫ Windsor for the Derby- The melody of a fallen tree




Chapitre quatre :


____________________________________*

Il était à peine midi et mon ventre criait famine.
Mwa : Tu restes avec nous ce midi ?
Léo : Allez ! Pour tout les restos que tu ne m'as pas offerts pendant 2 ans.
Mwa : Ha ! Ha ! La bonne blague.

Aujourd'hui il faisait très beau. Le soleil gorger chaque chose de ses rayons. Le ciel, d'un bleu limpide et pas un seul nuage à l'horizon. Ce temps correspondait parfaitement à mon humeur.
Léo : Tu as reçu ta lettre d'admission à la fac ?
Mwa : Ouais. On sera ensemble. Tricheur !
Léo : Je vais de voir te supporter. T'imagine l'angoisse !

On continu de se chamailler comme des gamins pendant quelques minutes. Je ne me privais pas de rire aux éclats. Me laissant submerger par ce sentiment d'allégresse.
Léo : Tu as prévu quelque chose pour tes vacances ?
Mwa : Je ne sais pas encore. Et toi ?
Léo : pour le moment rien. Mais je peut-être que...

En fait j'avais ma petite idée mais je veux d'abord vérifier quelque chose.
Léo : Au fait, je recherche un colocataire donc si ça t'intéresse.
Mwa : Hmmm...Je verrais.


______________________________________**



Mwa : Je suis rentrée !
Un bruit de porte qui claque, des pas précipités qui descendent à toute allure les escaliers et des bras qui m'attrapent par les hanches.
Mwa : Enfin réveillé ?
Il n'était pas coiffé, ni maquillé. Il n'était pas habillé mais en simple boxer mais qu'est-ce que je le trouvais beau. L'amour peut pousser jusqu'à l'exagération mais cette exagération je la trouvais parfaite !
Quelques baisers volés par-ci, par-là. Je fourre mon visage dans son cou, quelques mèches de cheveux viennent me le chatouillé. On resta enlacé, n'écoutant que notre respiration.
Mwa : Et Bill. Ça te dit de partir en vacances ?
Ma tête reposait toujours sur son torse, tranquille.
Bill : Partir en vacances ?
Mwa : Oui partir en vacances.
Bill : Avec toi ?
Mwa : Oui avec moi mais aussi les autres si ils veulent.
Bill : Alors oui je veux bien.

Il prit mon visage dans ses mains et dépose sur mes lèvres un baiser remplit de tendresse.
Bill : J'aimerais que tu rencontres ma famille.
Mes yeux prirent la forme de deux billes. Il venait de me prendre de court. Je ne savais pas comment réagir.
Bill : Je pensais que, avant de partir nous pourrions passer quelques jours chez moi.
Bill tenait vraiment à me présenter à ses parents. C'était à la fois étrange mais à la fois génial.
Mwa : J'aimerais beaucoup.
Bill : Parfait alors !

Il m'embrassa de nouveau, ce baiser là était plus intense que les précédents. Ils recherchaient autre chose. Avant que cela devienne incontrôlable je me desserrai de son étreinte. Il me caressa la joue du bout des doigts.
Bill : Et tu voudrais partir où ?
Mwa : Dans les caraïbes ! Comme le Capitaine Jack Sparrow ! *-*




______________________________________***



Je vois bien-sure que Léo à déjà pris son aise dans le salon assis sur le canapé. Je passe le bonjour collectif à tout le monde.
Tiens ! Tiens ! Une nouvelle tête ! Je regarde partout : Julie discute avec Bill et Gustav, Georg compare ses abdos avec Léo, Louise et Tom sont limite en train de nous faire un enfant. Alors ce jeune homme doit surement être Axel le copain de Laura.
Mwa : Contente de faire ta connaissance ! Tu dois être Axel nan ?
Axel : Enchanté ! Et toi c'est Elèna c'est ça ?

On se fit la bise comme toute personne bien éduquée. Je m'assis à côté de Julie et lui tapotais gentiment les cuisses.
Mwa : Et au fait les gens ! Ça vous dirait de partir tous ensemble en vacances dans les Caraïbes.
J'eus le droit à un « oui » venant de presque tout le monde.
Axel : Je pars avec Laura dans le Sud de la France. Désolé...
...Oh, donc Laura ne sera pas de la partie. C'est nul et c'est triste. J'aurais aimé que l'on se retrouve tous ensemble...
Julie : Je suis pour ! Je suis pour ! Par contre Jérôme lui euh...Euh, il doit travailler pendant ses vacances !
Julie vient, c'est déjà ça. Dommage tout de même pour elle, Jérôme ne sera même pas avec elle. Etrange même en sachant l'amour qu'ils se portent.
Georg, Gustav et Bill je savais qu'ils venaient. Pis de toutes manières je les aurais forcés à venir en les menaçant d'être de corvée vaisselle pendant 2 mois.
Mwa : Tom ? Tu ne viens pas ?
Louise : Non Il ne...
Tom : Si je viens ! J'ai envie de venir !
Louise : Non ! Tu avais dit que tu venais avec moi en Corse avec ma famille.
Tom : ...Mais tout compte fait j'ai réfléchit. J'aimerais être avec mon frère.

Louise c'était levée est sortit en trombe de chez moi ; énervée comme pas deux. On resta dans le silence, attendant une réaction de la part de Tom.
Bill : Tu ne vas pas la voir ?
Tom : Non. C'est tout je fais quand même ce que je veux !
Bill : ...Mais si tu lui avais dit que tu venais aussi.
Tom : Je lui avais dit que je ne savais pas encore !
Bill : Ok, sujet clos. On passera d'abord quelques jours chez nous et après on se rejoint tous à l'aéroport.
Gustav : vous avez réservez des billets ?
Mwa : Non, pas encore.
Georg : Bah Léo et Julie peuvent venir aussi. On trouvera un moyen de les héberger !
Tom : Ouais genre, Léo chez Georg et Julie Chez Gustav !
Léo : Mon copain vient aussi.

Il envoya aussitôt un texto à Hugo pour le prévenir des projets de vacances.
Axel : Je peux vous avoir des tickets à moitié prix, mon père bosse dans une compagnie d'avion.
Il fut applaudit par tout le monde. Il me plait bien son copain à Laura. D'ailleurs ou se trouve-t-elle celle-ci ?
Axel : Elle nous prépare manger dans la cuisine.



____________________________________****



J'entre doucement dans la cuisine sans faire de bruit. Je m'adosse au mur tout en l'observant en silence. Ses boucles noires qui bougent dans tous les sens au rythme de ses mouvements, sa bouille qui lui donnait un air de chaton c'est affiné. Elle à l'air plus femme maintenant. Elle a beaucoup changé.
Laura : Bonjour.
Mwa : Coucou. Besoin d'aide ?
Laura : Non ! Non ! Ça va aller.
Mwa : N'hésite pas alors si tu as besoin d'aide !

Elle a trop changé. C'est dommage, avec toute l'amitié que l'on se portait. Mais le temps avance et les gens aussi. On change tous, chacun de notre côté. Et le notre de chemin Laura c'est éloigné à l'opposé. C'est tout et c'est comme ça. Une chose est sûre, je n'ai pas retrouvé mon petit Chaton. Il n'existe plus.






Chapitre sans plus. Le temps de tout mettre en place.
Pour ce qui est du titre, ce sont les musiques que j'écoute lorsque j'écris les chapitres.
La musique que j'ai choist pour ce chapitre me procure toujours un sentiment d'allégresse et de d'infinitude.


V.I.P je t'aime<3.__________________VAL-THO'<3 bientôt...=D
EN faisaint mes cartons (Oui je déménage) j'ai retrouvé la pancarte "FREE HUGS" de la GAY-PRIDE, j'en garde un souvenir. INOUBLIABLE<3
C'est fou tout ce que j'ai put garder comme foufs...

# Posté le lundi 19 novembre 2007 00:46

Modifié le samedi 23 février 2008 14:51

Chapitre CinqLes Wampas- Manu Chao

Chapitre Cinq♫Les Wampas- Manu Chao
Chapitre cinq.


_______________________________________*


Mwa : Bill !!! Tu n'aurais pas vue mes chaussures ?
Il sortit sa tête de la salle de bain, à moitié maquillé et à moitié coiffé. Le sourcil droit levé. Il regarda dans la chambre de droite à gauche.
Bill : Si tu ranger mieux tes affaires aussi...
Il retourna à sa toilette me laissant retourner non pas mes affaires mais ses affaires ! Je te jure des fois ! Mais où est-ce qu'elles pouvaient bien se trouver ses satanées chaussures !
Bill : Tu as regardé sous ton lit ?
Il venait de sortir, les cheveux plats et lissés. Un jean Diesel et un tee-shirt noir. A ses doigt et à ses poignets les inconditionnels bagues, bracelets et breloques. Très rock tout ça.
Je me mets carrément à quatre pattes pour attraper ses juvéniles chaussures.
Bill : Dis donc, j'ai une très belle vue d'ici. Parfaite même...
J'ignore son sous-entendu restant concentré sur mon « attrapage de chaussures coincées sous mon lit ». Je les tenais enfin dans mes mains. Je souriais pour moi-même, tout contente d'avoir mis le grappin dessus j'étais tellement dans mon trip que je ne fis pas attention à Bill qui s'approcher de moi et je sursautai en sentant ses mains se poser sur mon dos. Il le caressa tendrement et s'assis à terre pour être à ma hauteur et pour mieux m'attirer contre lui. J'eus le droit à l'un de ses baisers. Me laissant complètement allez. Il se retrouva sur moi à m'embrasser. Ses mains allez et venait sur moi. Je soupirais sous chacune de ses caresses.
Mwa : Bill...
Ses baisers devenait sauvages, ses caresses plus insistantes.
Je ne voulais pas. Pas tout de suite. Je me retirai de dessous de lui et passa ma main dans ses cheveux.
Mwa : On ferrait mieux d'y aller.
Je me levai doucement et lui tendit la main pour l'aider à se relever.
Mwa : Désolé.
Il m'embrassa et me prit la main pour me guider jusqu'en bas où tout le monde, encore endormi nous attendait pour se mettre en route.

______________________________________**


Tom : Non ! Je veux mettre du Samy Deluxe !!!!
Bill : Non ! Du Green Day !!

Pendant que ses deux là se disputaient comme des gamins, je montrais la route à Georg et Léo qui nous suivait juste derrière. Georg conduisait sa superbe Audi A4. A côté comme « copilote » Gustav. Léo avait laissé sa New Beatles à sa s½ur et avait pris la Peugeot 206 SW de Hugo. Ce qui était plus pratique pour les bagages car le coffre de ma Mini n'est pas immense.
Heureusement que Yoann a pensait à nous installé à tous un coffre de toit pour toutes les valises! Car qu'est-ce que l'on est chargé !
Je pris donc la direction de l'autoroute, on a décidé de passer par la Belgique, de contourner Bruxelles pour éviter les bouchons et ensuite passer par-Kreuz Kaiserberg pour rejoindre la direction de Hannover/Arnheim. Jusque là j'arriverais à me débrouiller.
Tom : J'ai dit Samy Deluxe !!
Ce n'est pas possible ! Ils vont arrêtés de se chamaillé ou quoi ? Je pris donc la situation en main et professionnellement, gardant une main sur le volant et un ½il sur la route, j'ouvris la boîte à Gand et trifouillai dedans pour chercher après le fil de mon
I-pod. Je le branchai sur mon appareil et le reliai à l'autoradio. Voilà, on était partit pour plusieurs heures de musique qui plaira à tout le monde.
Julie : Bon Tom ! T'arrête un peu de t'affaler ?
Il se redressa et fut attirer par un truc qui dépassa de la boite à Gand pas encore fermée.
Tom : Et mais regardez ce que j'ai là !!
Il prit un air malicieux, exhibant la paire de menotte érotique que Julie m'avait offert pour un de mes anniversaires.
Bill : Tu utilise ça ?
Mwa : C'est un secret...
Tom : Vous allez l'essayer ?
Bill : Tom !
Tom : Bill !
Tom : J'ai le droit d'être curieux nan ? Histoire d'en savoir un peu plus sur les pratiques sexuelles de mon frère et de sa copine!
Bill : Tom!
Tom : Bill! Pis je le connais mon prénom! Pas la peine de me le répéter à chaque fois.

Et les revoilà partit dans une de leur dispute...Je ne comprends pas comment ils font pour toujours réussir à se chamailler. Pendant ce temps, Julie et moi réfléchissons quand est-ce que l'on allait s'arrêter sur une aire d'autoroute.
La bonne humeur était au beau fixe malgré les chamailleries incessantes des garçons, le peu de ralentissements que l'on avait me paraissait moins longs. Bill avait posé sa main sur ma cuisse, seul geste de douceur et de tendresse pendant que je conduisais.

______________________________________***


Julie : Trop envie d'aller aux « oui-oui » ! Là ça urge !!
Mwa : Merci Lili pour tant de précisions...
Georg claquait sa portière et Hugo se garait juste à côté de nous.
Mwa : Besoin d'un bon café avant de repartir.

Toute notre joyeuse troupe entra dans la cafétéria pour s'y installer et pour pouvoir y grignoter quelque chose. Les garçons courraient pour aller se soulager la vessie.
Mwa : Ça va Lili ? Tu n'as pas l'air très bien.
Julie : Si ! Si ! C'est le trajet qui me chamboule un peu.
Mwa : Oh...Va te passer un peu d'eau sur la figure. Je vais nous chercher une table.

Je la regardais prendre la direction des toilettes, trainant légèrement des pieds comme lassées d'une chose qu'il ne m'est pas permit de savoir.
Je partis donc à la recherche d'une table pour 8. Un serveur m'indiqua gentiment où me poser. En attendant que tout l'monde revienne je pris mon paquet de cigarettes et mon briquet et m'en allumai une.
Léo : Tu ne devais pas arrêter toi ?
Mwa : T'as craqué mon gars là. Et ils sont où les autres ?

Ils arrivaient tous en même temps le sourire aux lèvres. Georg portait un plateau avec du café et des croissants encore tout chauds.
Tom : C'est moi qui ai eu la super bonne idée de prendre quelque chose.
Mwa : Et c'est Georg qui porte.
Georg : Et c'est Gustav qui paye !
Tom : Oui mais j'y ai pensé. Par principe !

Le jour où l'on pourra le changer celui-là...Je n'avais même pas remarqué que Bill c'était emparé de ma cigarette et qu'il l'avait éteinte puis écrabouillé dans le cendrier.
Léo : bon j'ai faim ! Tu veux un croissant Amour ?
Hugo : Avec plaisir !

Notre pause déjeuner ce passa avec une ambiance parfaite. Tout ce qui faut pour se sentir bien.
Après avoir bus mon café (qui me permettra à supporter de nouveaux les disputes de Bill&Tom) nous fichâmes le camp pour reprendre le trajet.

____________________________________****


Bill : Tu t'es trompé, tu as tourné trop tôt.
Mwa : Tant pis, je vais faire demi-tour.

J'exécutais dans cette man½uvre assez difficile dans la mesure où la rue n'est pas très grande.
Tom : Et voilà ! On va arriver les derniers !
Mwa : Si tu n'es pas content tu peux toujours descendre et y aller à pied !

Ce fut le silence total dans la Mini. Une fois revenue sur la rue principale, je pris la bonne direction indiqué par Bill. J'étais complètement pétée avec plus de 6 heures (Je n'ai pas vraiment compté la distance mais en gros il doit bien y avoir 6heures de trajet.) J'avais vraiment envie d'en finir.
Bill : Alors...Magdeburg. Encore une petite dizaine de kilomètres.
Julie : Allez Mi amor.
(Non ! Non ! Nous ne sommes pas ensemble c'est le surnom qu'elle me donne quand elle veut m'encourager.)
Tom : Même si on arrive en dernier c'est toi qui conduis le mieux !
Mwa : Le gars qui essaye de se rattraper...C'est pour ça qu'on t'aime Tom.
Julie : Tiens ! Il y a un portable qui vibre Ce ne serais pas le tien Nena ?

Je demandais à Bill de vérifier et de me lire le message reçu.
Bill : « Bonne vacances à toi ! Passe le bisou à Bill, Gustav, Georg, Hugo, Léo et Julie bisou. Louise. »
Mwa : Même pas à toi Tom. Elle t'en veut.
Tom : On n'est plus ensemble de toute façon.
Mwa : Nan ? Après 2 ans ?
Tom : Ouais, c'est nawak l'amour. J'ai décidé de revenir aux vieilles habitudes.
Mwa : Nan l'amour c'est pas nawak >_<
Bill : Tu n'as pas essayé de lui parler ?
Tom : Bill s'teu-plait. N'essaye pas de jouer au Docteur Love.
Julie : Je lui envoie un texto.
Tom : Faites ce que vous voulez mais je vous l'ai dit. Elle et moi c'est terminé.


___________________________________*****



Tom : Et là tu tourne à gauche, puis à droite et on arrive dans un quartier résidentiel.

Je suivais à la lettre tout ce que Tom me disait de peur de me lourder si près du but. Les maisons étaient très jolies. Elles me faisaient penser à Wisteria Lane dans Desperate Wife.
Tom: Et taaadaam! Les autres sont déjà arrivé comme je l'avais dit!
Je lui tirai la langue et me garai tranquillement à côté de la voiture de Georg.
Une femme, châtain clair était sorti de la maison, surement leur mère. J'avais comme un n½ud à l'estomac.
Bill : Ça va aller ?
Mwa : Oui ! Oui ! C'est juste que c'est...Ça me fait drôle c'est tout.

Il put enfin m'embrasser à pleine bouche, nous laissant savourer cet instant comme si l'on se retrouvé après plusieurs années alors que cela ne faisait même pas 2 heures.
Bill : Puis elle ne va pas te manger ma maman.









=D Alors ? Trop cute «ma maman » sortit de la bouche de Bill. J'ai voulut vous faire un chapitre assez long, quand même vous le méritez.
Donc les voilà partit, et ce n'est que le début ! ;) J'rapelle aussi que je pars une semaine à Val-Tho'.

Bref, Manu Chao des Wampas ça a accompagné tellement de bonnes choses !
C'est : L'année dernière à Val-Tho' avec tout le joyeux people, les strip-poker avec les potes de la Clusaz, les virées nocturnes dans Paris avec CHOU'...Et j'en passe bien d'autres.

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 00:36

Modifié le samedi 23 février 2008 14:53